Dimanche 12 avril 2026
C’est depuis la maison du diocèse à Raismes que 130 jeunes ont pris la route pour Taizé. À leurs côtés, une vingtaine d’animateurs, emmenés par Marie Payen et le père Théophane Hun, au service de la pastorale des jeunes du diocèse de Cambrai.
Pour être là, en tant que jeunes ou animateurs, il a fallu faire de la place : laisser de côté travail, révisions ou vacances. Un choix simple, mais pas anodin. Être présent, vraiment.
En fin d’après-midi, les deux cars entrent dans le petit village bourguignon. Taizé se laisse découvrir ou retrouver, sous un ciel pluvieux.
Dans l’église de la Réconciliation, les voix s’élèvent doucement. Pour certains, c’est une première. Pour d’autres, la deuxième, troisième... (et plus!) fois déjà. Mais tous goûtent ce même sentiment : celui d’être à sa place.
Benjamin, 18 ans de Valenciennes
“C’est ma 3ème fois à Taizé. J’y ai retrouvé des amis que je ne vois qu’à Taizé. C’est une joie de prier à Taizé dans cette ambiance unique.”
Armand, 17 ans, Cartignies
« Je suis marqué par les temps de silence pendant les prières, je suis apaisé moins distrait et plus concentré »
Côme, 15 ans, Valenciennes
« Je suis marqué par les chants dans les diverses langues, ils sont faciles à apprendre et se chantent simplement ! »
Lundi 13 avril
Cette semaine, les jeunes du diocèse de Cambrai sont de service à tous les repas : breakfast, lunch and tea (in english). Tous les jeunes présents à Taizé passent en file indienne devant eux, et reçoivent tout ce qu’il faut pour un bon repas équilibré avec bénédiction et sourire.
Cela fait partie de la pédagogie de Taizé : donner sans choisir, servir sans se mettre en avant, et être là, fidèlement, présent au rendez-vous.
Ce lundi est donc la première “vraie” journée sur la colline. 1000 jeunes venus de France et d’Europe y sont rassemblés pour vivre simplement et dans la fraternité.
La journée se tisse entre les temps de prière, les services, les rencontres… et les partages bibliques. Notre groupe se divise en deux : certains avec frère Matthias, d’autres avec frère Jean-Daniel. Et déjà, une question qui vient nous chercher : « Que cherches-tu ? » Pas une question piège. Pas une question pour les “bons élèves”. Une question qui se dépose là, simplement. Et qui attend.
Nous avons une semaine pour y répondre… Et peut-être découvrir que le Christ nous cherche déjà, bien avant que nous apprenions à le chercher !
Marie, 15 ans, Clairfayts
« Dans ma paroisse, à l’église il n’y a pas beaucoup de jeunes, ça me fait beaucoup de bien de participer à un rassemblement de jeunes, je n’ai pas l’impression d’être seule ».
François, 15 ans, Clairfayts
« J’aime beaucoup être avec des gens qui sourient tout le temps, même des personnes du clergé ».
Pauline, 15 ans, Grand-Fayt
« Lors de la messe du matin nous pouvons communier sous les deux espèces c’était la première fois pour moi »
Sarah, 15 ans, Clairfayts
« J’aime bien être réveillée le matin par le son des cloches qui nous appellent à aller à la prière. »
Mardi 14 avril
Chaque matin, après la première prière et le petit déjeuner (thé ou chocolat !), les jeunes se dirigent vers les sessions bibliques, en groupes formés selon leur âge. Frère Matthias ou frère Jean-Daniel viennent éclairer le passage choisi par les frères de la communauté.
Les jeunes sont brassés et répartis en groupes selon leur âge dès le premier jour. Les plus jeunes sont accompagnés par un animateur, dans des groupes parfois bilingues, où il faut oser s’exprimer, écouter autrement, se laisser déplacer.
Les majeurs expérimentent une forme de liberté différente, dans les échanges comme dans les responsabilités.
Car il y a aussi les services, indispensables à la vie de la communauté.
Les services des mineurs sont plus cadrés ; ceux des majeurs, plus variés. On ne fait pas “juste” un service. On participe à quelque chose de plus grand.
La journée se poursuit, fidèle à ce rythme qui ne cherche pas à surprendre : prière, rencontres, temps libres, silence, activités…
Maëlise, 19 ans, Aumônerie de Maubeuge
« Le fait de moins être sur mon téléphone me fait beaucoup de bien ! Je suis moins à l’affût et plus sereine. Le temps ici est plus précieux…. Les prières sont apaisantes et ressourçantes.”
Margot, 18 ans, Servante d’autel dans la paroisse de Maubeuge
« A Taizé, je me déconnecte. Avec l’école, on a toujours quelque chose à faire, nous sommes dans une routine. Ici on se déconnecte et on prend du temps pour soi et pour sa foi »
Grégoire, 23 ans de Cambrai
« J’aime les temps de partage parce qu’on est en petit groupe, les temps de prières car j’aime prier pour ma famille et enfin les temps de repas »
Mercredi 15 avril
Lison, 22 ans d'Orchies est interviewé sur RCF ce matin :
Gabriel, 15 ans, Mortagne du Nord
« Je suis marqué par toutes les rencontres que l’on peut faire, avec des personnes à qui on ne pensait pas parler. Ici communiquer et échanger c’est plus simple ! »
Joseph, 16 ans de Valenciennes
« Sur l’ensemble des trois jours vécus jusqu’à présent : le fait d’alterner entre être seul et avec des gens est ce qui me marque le plus. C’est dans le silence de la prière que l’on peut ressentir la présence de Dieu. Quand on est avec les autres, on peut aussi être en communion avec cette Présence. J'aime beaucoup cet équilibre entre le “silence-solitude” entre guillemets et le fait d'être dans la multitude durant les services et les partages bibliques (et Oyak, bien sûr).
Avec mon groupe biblique : on a fait un sketch autour d’un évangile et je pense que ça va être grave fun ! On le joue demain.
Au début, j'étais super stressé. Je ne ressentais pas du tout les choses, je les voyais autour de moi sans avoir l’impression d’y participer. Pourtant, tout le monde avait l’air d’être dans une sorte de bulle collective. Mais moi, je n’avais pas trop l’impression d’y appartenir. Mais au fil du temps et ce matin particulièrement à la messe, il y a eu comme un déclic.
Je veux rajouter un truc super cool à faire : Aller à la crypte ! Le seul endroit où j’ai vraiment ressenti un calme profond. Je vous conseille cet endroit. »
Ce midi, Marie (responsable de la pastorale des jeunes du diocèse) et Laurent ont partagé le repas avec les Frères. Laurent est animateur, engagé dans le mouvement scout et fidèle au pèlerinage de Taizé depuis plusieurs années (en tant que jeune puis en tant qu' animateur). Laurent a notamment participé aux rencontres européennes de Taizé du 28 décembre 2025 au 1er janvier 2026.
Ce qui a marqué Laurent durant cette entrevue, c’est la bienveillance et l'écoute de tous les frères pour les groupes qui viennent à Taizé. Les Frères savent quels sont les groupes présents avec eux, ils les reconnaissent quand ceux-ci sont déjà venus. Taizé, ce n’est pas juste une église ouverte où l’on prie avec eux. Ils nous accueillent vraiment dans leur vie de communauté. Ici, on n’est pas juste de passage. On est attendus.
Jeudi 16 avril
À Taizé, le service fait partie du chemin. Les missions changent selon la tranche d'âge, entre mineurs et majeurs : ranger l’église, prendre soin des feuilles et des carnets de chants et des bougies, gérer les stocks, porter, organiser, accueillir, nettoyer… Ce sont des tâches simples mais indispensable pour la vie en communauté.
C'est aussi une manière de découvrir que la foi ne se vit pas seulement dans le silence de la prière mais aussi avec des gestes très concrets, très ordinaires. A Taizé, on apprend à servir et on découvre que c'est souvent celui qui sert qui reçoit le plus !
Constance et Sarah, compagnons chez les SGDF
Nous faisons le service des "Go To Bed". On propose aux personnes de remonter tout doucment vers leurs chambres sans faire de bruit pour ne pas déranger ceux qui dorment. C'est parfois un peu compliqué mais, c'est drôle car on est avec nos amis."
May, 19 ans d'Orchies
May remarque, au cours de ces services, la dimension internationale de Taizé. La langue de communication pour les volontaires est majoritairement l’anglais. May remarque aussi que certains jeunes pèlerins peuvent venir de très loin ! "J’ai rencontré des Américains, des Allemands bien sûr, des Vietnamiens ! Pour certains, c’est peut être le pèlerinage de toute une vie. Quand je pense que nous, dans notre diocèse, nous sommes à seulement quelques heures d’ici !".
Richard, animateur de la paroisse Saint Carl en Cambrésis
"Après les échanges en petits groupes sur un évangile, les jeunes prolongent la rencontre en jouant ensemble. Les échanges débordent dans la vie concrète. La Parole continue à faire grandir la joie et la fraternité. Et cela me réjouis.”
Hugo, 20 ans de Nivelle
"J’aime l’aspect oecuménique de Taizé. La spiritualité de Taizé ne s’arrête pas aux particularités des uns et des autres. Chacun y trouve sa place et se reconnaît dans les prières de Taizé, c'est ce que j'apprécie particulièrement"
Dans l’église de la Réconciliation, toute la communauté diocésaine se retrouve pour célébrer ensemble lae messe préparée avec soin par les jeunes eux-mêmes : musiciens nombreux , servants engagés, chacun à sa place… et surtout tous présents. Vraiment présents.
Les pères Éric et Théophane, accompagnés des diacres Julien et Clément, ont porté cette célébration avec simplicité et profondeur. Dans son homélie, le père Théophane nous a encouragé à : « obéir à Dieu plutôt qu’aux hommes » (Ac 5, 27-33).
Ce jeudi, le prieur de la communauté, frère Matthew rencontre tous les jeunes présent à Taizé après la prière du soir. Maud est choisie pour lui poser une question préparée avec le groupe.
"Est-ce qu'en vivant ici à Taizé en communauté avec les frères, vous êtes impactés par notre société actuelle, que ce soit par les guerres ou par les défis qui se posent aujourd’hui dans le monde ?
Guerres, tensions, réseaux… oui, les Frères de Taizé sont touchés par ce qu’est notre monde. Le frère Matthew remarque que grâce à la présence de tant de jeunes à Taizé, ils sont tenus d'être éveillés à tout ce qui se passe.
Par dessus tout, aucun chrétien ne peut être indifférent à ce qui se passe dans le monde.
Car nous sommes faits pour vivre et partager ENSEMBLE.
Vendredi 17 avril
Après le partage biblique, nous nous retrouvons tous en diocèse pour un rendez-vous quotidien pour que les animateurs soient certains que les jeunes vivent un bon pèlerinage et ne rencontrent aucune difficulté. C'est une joie simple : se retrouver, tous ensemble, après avoir vécu tant de choses avec nos partages d’Evangile ou nos services - parfois en mode bilingue. On se raconte, on rit, on écoute… la fraternité prend chair, tout simplement.
Nos sweats bleus et jaunes de Jeunes Cathocambrai, baignés de soleil resplendissent autant que nos visages
(qui regardent vers Dieu !).
Et juste avant la prière du midi, ce contraste si beau de Taizé : le bruit joyeux des rencontres, des chants du monde entier, des jeux… et, quelques minutes plus tard, le cœur qui entre sans résistance dans le silence avec les frères et la beauté des chants de Taizé.
Comme si le Christ nous apprenait doucement à passer de la joie partagée… à la paix.
Louis, 17 ans, de Maubeuge
"C'est la 2ème fois que je viens à Taizé. J'aime bien être ici, car on est coupé de tout. Par rapport à l'année dernière, je me trouve plus mûr pour vivre les temps bibliques. Et puis je trouve aussi que les silences passent plus vite."
Ce soir, nous rencontrons un frère de Taizé, frère Dunwen que nous connaissons bien car il est déjà venu à Valenciennes. Les jeunes pèlerins ont préparé des questions et sont très attentifs aux échanges. Au delà du temps imparti, certains posent encore des questions. Joachim nous donne son ressenti :
Joachim, 17 ans de Saint Amand les Eaux
Nous avons eu cet après midi un temps avec le frère Dunwen. Il a répondu à nos questions qui portent sur divers sujets tel que la journée type d’un frère à Taizé ou comment vivre l’oecuménisme au sein de la communauté. Le frère Dunwen a témoigné sur comment il se sentait durant la prière et tant d’autres sujets. Ce dernier nous a dit que durant la prière, il ressent une paix profonde dans son coeur. Mais également que devenir frère de Taizé, ce n’est pas se couper du monde ou que la sainteté est une relation avec Dieu tout en s’aimant les uns les autres. Enfin, je finirai par citer le verset préféré de Frère Dunwen « N’ayez pas peur ».
A la prière du vendredi soir, il y a la célébration de la croix. Flore nous en parle.
Flore, 20 ans de Villers-Pol
"Il y avait énormément de pèlerins hier soir pour la célébration de la croix. Ils attendaient tous les uns derrière les autres à genoux pour pouvoir se recueillir. Comme il y avait vraiment beaucoup de monde, je suis revenue plus tard dans la soirée. Quand j’attendais à genoux, la bénévole qui entonnait les chants est partie. C’est alors que les personnes qui attendaient se sont mises alors à continuer à entonner les chants de Taizé. Cela m’a beaucoup touchée car c’était dans un esprit de communauté afin que les gens qui se recueillent puissent vraiment prier. Une fois sur la croix, je me suis sentie au plus proche du Seigneur et les chants participaient vraiment à cette proximité avec Lui."
Samedi 18 avril
Dernière journée à Taizé… Certains ont commencé la journée aux aurores, en allant contempler le lever du soleil.
La vie quotidienne suit son cours, avec les derniers services rendus, avec simplicité et fidélité.
Et puis… il y a eu la révélation des anges gardiens. Comme si chacun repartait en sachant un peu plus qu’il n’est jamais seul.
Moment fort aussi avec l’engagement de 6 jeunes filles, qui choisissent de faire rayonner l’esprit de Taizé chez elles.
Capucine, 17 ans de Valenciennes
Cette année était ma 3ème fois à Taizé et, sachant que je ne pourrai pas y revenir avant un moment, j'ai senti que c'était le bon moment pour m'engager, comme un moyen de garder un bout de Taizé avec moi. C'est un lieu magique et je souhaitais vraiment conserver l'esprit de prière et d'ouverture aux autres, même en dehors du pélé !
En rentrant on peut avoir l'impression de passer de tout a rien mais on a le choix de garder l'habitude de temps de prière plus longs ou réguliers comme on le fait à Taizé. Je pense que cette semaine est aussi un moyen de nous rappeler à quel point il est bon de servir les autres, parce que donner le sourire à quelqu'un est toujours source de réconfort! C'est principalement ce qui m'intéressait dans l'engagement : ne pas oublier ce que j'ai vécu durant cette semaine mais surtout l'approfondir, pour d'autant plus grandir dans la foi!
Marie Payen, responsable du Service de la Pastorale des Jeunes du diocèse de Cambrai, a été bénévole à Taizé durant 2 ans. Elle a donc encore de nombreux liens avec la communauté. Aussi, lorsque cela est possible, de jeunes musiciens des différents diocèses présents peuvent jouer lors de la prière du Samedi soir. C'est ainsi que 3 jeunes ont accompagné par leurs instruments la prière du soir, tournée vers la lumière de la Résurrection.
Et entre tout ça, une joyeuse promenade avec l’abbé Julien, sous le soleil bourguignon. Juste marcher, respirer, contempler… et rendre grâce pour tout ce qui a été vécu. On repart le cœur rempli.
Comme tous les samedis soirs, la prière de Taizé est retransmise sur la chaîne YT de Taizé. Venez la revivre avec nous ici :
Dimanche 19 avril
L’heure du départ a sonné. Retour chez soi, reprise du quotidien : vacances pour certains, révisions ou travail pour d’autres.
Pour beaucoup, le temps a eu une saveur particulière cette semaine, un temps à la fois rapide et étiré. Tant de rencontres, tant de visages, tant de moments partagés… qu’il semble presque lointain, ce jour d’arrivée. Comme si tout cela appartenait à une autre temporalité.
Après la messe dominicale avec les frères de Taizé, vient le temps de reprendre la route vers le Nord. Mais chacun repart avec quelque chose en plus : une paix reçue, des liens tissés, et sûrement, au fond du cœur, une présence plus vivante du Christ qui continue de marcher avec eux.
Madeleine (19 ans, de Douai) et Romain (18 ans d'Estreux)
C’est déjà leur troisième séjour à Taizé.
Romain retient surtout la richesse des rencontres : « C’est vraiment ça, l’esprit du pélé. Il y a beaucoup de bienveillance. On arrive sans se connaître, et pourtant, très vite, on échange en profondeur. Des liens se créent simplement. »
De son côté, Madeleine confie ce qui l’a poussée à revenir : l’absence de Taizé l’an dernier s’est fait sentir. « Ça m’avait vraiment manqué. J’avais besoin d’une semaine pour me poser, retrouver de la sérénité, de l’apaisement. » Une attente comblée : elle repart ressourcée, l’esprit apaisé et prêt pour la suite.
Tous les deux évoquent aussi le rythme intense des journées, sans que cela ne pèse : « Les journées sont bien remplies, mais on dort bien. Et surtout, comme on est intérieurement ressourcés, on tient et on est heureux. »
Lilia, 16 ans de Bouchain.
Lilia a été baptisée le 11 avril 2026 (la veille du départ pour Taizé), après une année de préparation aux sacrements de l’initiation.
Elle raconte un cheminement intérieur déjà bien engagé : elle fréquentait l’église, tout en se posant de nombreuses questions sur la foi et sur le Christ. Peu à peu, le désir de répondre à cet appel s’est imposé. « J’avais besoin de concrétiser », confie-t-elle. En se projetant dans l’avenir - le mariage, la famille - elle souhaitait aussi pouvoir transmettre à son tour les valeurs chrétiennes. Soutenue par ses parents, elle a ainsi fait le choix du baptême.
S’inscrire à Taizé s’est alors présenté comme une évidence : une première expérience de pèlerinage pour nourrir ce début de vie chrétienne. Une attente largement comblée : « C’était super. Il y a une paix indescriptible. Les gens sont accueillants. »
Une chose est sûre pour elle : elle reviendra.
Quelques mots des responsables de la pastorale des jeunes, Marie et le père Théophane
Marie et le père Théophane soulignent la qualité de l’équipe d’adultes accompagnateurs pour sa fraternité et son réel souci de se mettre au service des jeunes. "Dynamiques et bienveillants, les jeunes animateurs ont largement contribué à faire vivre une belle semaine à chacun." En tant que responsable du groupe, Marie confie combien il est précieux de pouvoir s’appuyer sur une telle équipe.
Marie relève aussi l’attention particulière des frères de Taizé à rejoindre les jeunes là où ils en sont, en cherchant des moyens concrets de capter leur attention pour leur transmettre la Parole de Dieu. Une approche qui nourrit et facilite ensuite les échanges en petits groupes.
Enfin, elle évoque la place de la beauté dans la prière. La lumière du matin traversant les vitraux, dessinant comme un chemin lumineux dans l’église, l’a particulièrement marquée. "À Taizé, cette beauté - celle des chants, du silence, de la prière - devient un vrai soutien pour entrer en relation avec Dieu."





