Eglise catholique - Diocèse de Cambrai - Cathocambrai.com

« Fête la paix »

Thème du pélécyclo 2018 et reportage photos

Le centenaire de la fin de la première guerre mondiale et les multiples propositions liées à cet évènement ont amené l’équipe d’organisation du pélécyclo à choisir le thème de la paix pour l’édition 2018. Ce thème a guidé les différents temps de prière, de réflexion et de partage du week-end pour entrer petit à petit dans une responsabilisation personnelle vis-à-vis de la paix : devenir soi-même un artisan de paix.

 

Le dessin animé « Drôles d'oiseaux sur une ligne à haute tension » a suscité un premier échange sur les attitudes génératrices de conflits dans un groupe : piailleries, sans gêne, moqueries, murmures, méchanceté, exclusion, discrimination, …

 

Une seconde vidéo nous a plongés dans le drame de la Grande Guerre et permis de saisir les désirs de paix des soldats, leur tristesse d’être loin de leur famille, leurs peurs. Au milieu de cette guerre, la mémoire de la naissance du Sauveur a suspendu le temps pendant quelques heures et suscité des gestes de fraternité entre ennemis.

 

Dans un moment de prière silencieuse, chacun a été invité à se poser ces questions :

  • Pourquoi est-ce si difficile de faire la paix ?
  • Qu’est-ce que je vois autour de moi dans ma vie quotidienne comme action de paix ?
  • Qui autour de moi est un acteur de paix ? Dans ma famille, à l’école, dans mon groupe de scouts ou d’aumônerie, dans mon club de sports…

 

 « Bien qu’il soit facile d’édifier des murs, nous savons tous, qu’ils ne subsistent pas toujours. Ils peuvent être abattus. Il est d’abord nécessaire d’ôter les murs construits autour de nos cœurs, les barrières érigées contre nos voisins. ».  (Benoit XVI, Bethléem, 13 mai 2009)

Lors d’un temps spirituel le dimanche en fin d’après-midi, cette citation du pape Benoit XVI a mené chacun à se demander quels sont les « murs » intérieurs qui le séparent des autres, comment les détruire et comment construire la paix à la place.

 

Dans cette tâche difficile, tout au long du week-end, plusieurs secours ont été évoqués. La Parole de Dieu avec des exhortations de Saint Paul aux Romains, aux Galates ou aux Thessaloniciens a donné des pistes concrètes pour les relations avec les autres dans l’exigence de la charité fraternelle. Il a été possible de vivre le sacrement de la réconciliation qui redonne la paix du coeur. Des Saints et des témoins découverts au travers d’un jeu d’énigmes pendant une course d’orientation donnent de beaux exemples d'artisans de paix. Le beau texte « Seigneur, fais de moi un instrument de ta paix » attribuée à Saint François d’Assise, donne des exigences fécondes.

 

Le grand secours pour recevoir la paix et la donner est bien sûr le Saint-Esprit, et tout au long de ce week-end de Pentecôte, nous l’avons invoqué de multiples fois pour lui demander que nous portions ses fruits de sainteté. De manière très symbolique, la messe de Pentecôte a été célébrée en plein air au monument de la prière d’Haudroy près de La Capelle. Ce lieu peu connu, marque l’un des événements les plus marquants de la Première Guerre mondiale : c'est l'endroit où arrivèrent, le 7 novembre 1918, les plénipotentiaires allemands chargés de négocier la paix pour aboutir le 11 novembre à la signature de l’armistice.

 

L’animation spirituelle du week-end s’est terminée sur cette question :

 

« Et toi, quel artisan de paix seras-tu ? »

 

 

Prière de Saint François :

« Seigneur, fais de moi un instrument de ta paix,
Là où est la haine, que je mette l’amour.
Là où est l’offense, que je mette le pardon.
Là où est la discorde, que je mette l’union.
Là où est l’erreur, que je mette la vérité.
Là où est le doute, que je mette la foi.
Là où est le désespoir, que je mette l’espérance.
Là où sont les ténèbres, que je mette la lumière.
Là où est la tristesse, que je mette la joie.

O Seigneur, que je ne cherche pas tant à
être consolé qu’à consoler,
à être compris qu’à comprendre,
à être aimé qu’à aimer. »

Car c’est en se donnant qu’on reçoit,
c’est en s’oubliant qu’on se retrouve,
c’est en pardonnant qu’on est pardonné,
c’est en mourant qu’on ressuscite à l’éternelle vie. »

 

Un autre article et des vidéos, cliquer ici.

Article publié par Service com • Publié Jeudi 31 mai 2018 • 274 visites

Haut de page